La « raison d’être » des entreprises du médicament se mesure par la société elle-même

Michel Ginestet

Michel Ginestet

Chez Pfizer depuis 30 ans, Michel Ginestet est Président de la filiale française depuis 2012. Il préside aussi l’association TULIPE, association humanitaire internationale créée par les entreprises de santé en France. Au sein de Pfizer, Michel Ginestet a particulièrement promu une culture inclusive, en créant par exemple une mission Handicap ou en faisant de Pfizer le premier laboratoire pharmaceutique signataire de la Charte LGBT de L’Autre Cercle. Président engagé, Michel Ginestet a soutenu la création de la journée de volontariat « Au service 2 » récompensée en 2017 par le trophée RSE du LEEM et a défilé en 2018 à la Marche des Fiertés aux côtés de ses collaborateurs.

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Si l’on considère que la « raison d’être » d’une entreprise s’apprécie à ce qu’elle apporte au « bien commun » dans la société, alors celle d’une entreprise du médicament semble aller de soi : contribuer à la découverte, au développement, à la diffusion de médicaments innovants pour une meilleure santé. L’investissement dans la Recherche & Développement médicale garantit l’arrivée d’innovations thérapeutiques qui rallongeront l’espérance de vie en bonne santé et amélioreront la qualité de vie des patients. Le « gain de chances de survie » est précisément le « bien commun » que génère une entreprise du médicament par sa valeur intrinsèque. A la veille de son départ à la retraite et après toute une carrière engagée en faveur de la santé pour tous, Michel Ginestet, Président de Pfizer en France, nous éclaire sur la value to society d’une entreprise du médicament comme la sienne.

Pfizer, au même titre que les autres acteurs de l’industrie du médicament, contribue quotidiennement au bien-être de la société dans son ensemble.

Notre engagement au bien-être de la société repose sur plusieurs piliers

Notre capacité à investir dans une R&D toujours plus complexe d’abord, notamment sur le plan des thérapies géniques ; chez Pfizer, nous réinvestissons près de 15 % de notre chiffre d’affaires dans la recherche clinique et nous travaillons actuellement sur 100 molécules innovantes pour la santé de demain. Grâce à nos efforts de recherche, nous avons obtenu des avancées sans précédent en oncologie, dans le traitement des maladies inflammatoires, la prévention des maladies cardiovasculaires ou dans des maladies rares.

Notre volonté à soutenir les acteurs de l’innovation numérique ensuite ; Pfizer a à cœur d’encourager toutes les initiatives bénéfiques pour la santé de demain. Nous avons lancé en septembre 2018 le Pfizer Healthcare Hub France, en collaboration avec l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière et son incubateur iPEPS. Sa vocation est d’accélérer le développement de solutions digitales de santé en conjuguant les expertises de Pfizer et celles des quatre startups engagées aujourd’hui dans l’incubateur.

Notre responsabilité sociale et économique enfin, afin de soutenir et d’encourager la viabilité du modèle d’Assurance Maladie. Nous accompagnons en ce sens la maîtrise des dépenses de santé, en investissant dans les biosimilaires et les génériques, tout en restant à la pointe de l’innovation.

Notre « Rapport sur la contribution à la santé et à la société » illustre notre value to society

Pfizer France a publié en 2018 son premier « Rapport sur la contribution à la santé et à la société » qui présente l’ensemble de nos actions en matière de RSE « au-delà des médicaments ». Nous y mettons en lumière notamment l’engagement citoyen de nos collaborateurs, au travers d’actions comme la signature de la Charte d’engagement LGBT de L’Autre Cercle ou notre journée de volontariat « Au service 2 ».

Nous détaillons également notre soutien aux associations de patients, via le Forum Patients et les Prix Patients, qui ont récompensé en 2018 trois associations – l’Association Geneticancer, la Fédération nationale des associations de malades drépanocytaires et thalassémiques SOS Globi et l’association François Aupetit – pour leurs projets innovants et porteurs d’espoir.

Nous informons sur notre participation active aux débats publics sur l’avenir du système de santé en France. Notre « Cercle P », instance de réflexion sur la place du patient dans la médecine de demain, nous a permis en novembre 2018 de recueillir l’avis de plus de 200 associations de patients sur l’intérêt des patients pour la e-santé.

Pfizer France soutient enfin l’association « Tulipe », que je préside depuis 2016. Ce programme d’aide aux populations en détresse nous permet de faire action commune en cas de crise sanitaire majeure. Nous sommes ainsi intervenus juste après le passage de l’ouragan Irma en 2017, en envoyant sur place plus d’une tonne de produits de soins de première nécessité, et nous venons plus récemment de mettre à disposition près de 10 000 doses d’antibiotiques pour lutter contre une épidémie de peste sévissant à Madagascar.

Ce qu’est une « entreprise à mission » dans l’industrie du médicament

Cette synthèse de notre contribution à la santé et à la société constitue une première brique pour déterminer ce qu’est une « entreprise à mission » dans l’industrie du médicament. Les attentes de la société, qui trouvent écho dans la loi PACTE, nous incitent aujourd’hui à aller au-delà de la simple mesure de notre RSE. Elles nous encouragent à évaluer les externalités positives et négatives de notre business model, afin que celui-ci soit le plus bénéfique possible pour la société et son « bien commun ».

Parce que notre industrie se situe à la jonction entre la science, la médecine et la santé publique, notre value to society est indéniable. Nous ne contribuons pas seulement à armer les équipes médicales pour qu’elles soignent mieux les patients : nous générons des externalités positives sur la société toute entière en participant au maintien ou au retour à l’emploi de salariés malades, à l’amélioration de leur qualité de vie, à un meilleur équilibre du modèle de l’Assurance Maladie, à la stimulation de l’environnement de la recherche médicale par l’élan de notre R&D et de l’open innovation.

Dans les prochaines années, Pfizer souhaite confier l’évaluation de son empreinte sociétale et environnementale découlant de son business model (process industriels, empreinte écologique, impact des traitements sur la simplification du quotidien des patients et des entreprises, amélioration de la compétitivité des entreprises du fait de l’amélioration des chances de survie…) à une expertise indépendante. Et nous intègrerons plus encore les attentes de nos différentes parties-prenantes (patients, associations, professionnels de santé…) dans la définition de nos engagements pour le bien commun.

 

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